Avenue Daniel Perdrigé (ex Grande-avenue)

C’est l’artère principale du Plateau d’Avron.  Jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale, c’était alors ”La Grande Avenue”. Elle traverse tout le Plateau d’Avron, en son centre, de l’avenue de l’Ouest au Chemin des Pelouses. A la création du Bois-d’Avron, elle a été tracée de dix mètres de largeur, alors que toutes les autres rues, à l’exception de l’avenue des Pins (A. Briand), n’en faisaient que huit.

 

6 - Grande Avenue 1

Carrefour avec l’avenue des Fauvettes, en regardant vers Rosny.

 

6 - Grande Avenue 2

Carrefour avec l’avenue des Fauvettes, en regardant vers la place (Stalingrad). A gauche, derrière le premier groupe de personnes, c’est là que sera construite l’église. De l’autre côté du carrefour, toujours à gauche de la rue, les arbres derrière la clôture occupent ce qu’est actuellement notre petit stade, dans ce qui était alors ”le petit bois”.

 

6 - Grande Avenue 3

Vue prise un peu avant la rue Michelin, en regardant vers l’Est. La poste n’est pas encore construite, elle le sera entre les deux maisons de gauche. La maison des vins et liqueurs sera ensuite partagée entre une graineterie et une épicerie, et c’est toujours un commerce d’alimentation.

 

6 - Grande Avenue 4

La place Stalingrad, alors Rond-point d’Avron puis Place des Fêtes. On remarque à gauche la salle de réunion du Syndicat d’Avron, qui est maintenant notre cinéma La Fauvette.

 

6 - Grande avenue 5

Toujours la place Stalingrad, mais vue dans l’autre sens. Le commerce de droite (Charcuterie-Salaisons) est maintenant l’échoppe de notre boucher. Derrière, on distingue le fronton de la salle de réunion du Syndicat (cinéma La Fauvette).

 

6 - Grande Avenue 6

Cette vue est prise de l’avenue de l’Est, en regardant vers l’Ouest.  On distingue des commerces au niveau de l’avenue du Centre.

 

6 - Grande Avenue 7

Le rond-point des Demoiselles.

 

6 - Grande Avenue 8

De l’avenue du centre, en allant vers la place. Au niveau de l’avenue des Ramiers, sur la gauche, un des quatre pavillons qui bordaient la propriété dite Michelin à la fin du XIXème siècle.